L’homme dragon, Chroniques de Moriheï Ueshiba n°1 : La jeunesse d’un maître

Publié le 8 Juin 2019

L’homme dragon, Chroniques de Moriheï Ueshiba n°1 : La jeunesse d’un maître

Attention : Cet article est paru précédemment dans la nouvelle version de Dragon Magazine, HS spécial Aïkido sous une version légèrement simplifiée. L'article a été remis à jour dans sa version 2019 et les notes, parfois incomplètes, de la version papier, ont été reprises pour une meilleure compréhension. Bonne lecture.

 

Comme le précise Stanley Pranin dans sa conférence Française en 2012[1] sur le fondateur de l’Aïkido « Moriheï Ueshiba est connu par la plupart des pratiquants d’Aïkido comme le fondateur de cet art. Qui était-il et, en particulier, qu’a-t-il fait pour créer l’Aïkido ? Ce sont deux questions qui font l’objet de peu de recherches. (…) Sa vie et sa vision ne jouent pas un rôle majeur dans l’Aïkido moderne ».

Chaque école d’Aïkido possède sa propre interprétation du parcours exceptionnel de Moriheï Ueshiba, fondateur de notre discipline. Ceux qui étaient ses élèves directs et ceux qui vinrent ensuite se disputent toujours pour chaque phrase, chaque geste, chaque mot, chaque exploit de celui que nous nommons affectueusement O-Senseï : le grand maître.

Il reste évidemment un exemple, distants ou non de son budo que nous sommes.

Mais connaissons-nous vraiment l’homme derrière le maître ? Sommes-nous en capacité d’entrevoir l’entièreté de son héritage ou seulement son ersatz, filtré à travers le voile des mythes, de la politique, des histoires rapportées entre disciples d’une époque et disciples d’une autre ? Sommes-nous prisonniers de la légende dans un désir de ne pas voir ce qui ne convient pas au message idéal de l’Aïkido devrait porter ?

Cette série d’essais, préquelle aux chroniques de maître Masamichi Noro, n’a pas pour objectif d’établir un pont entre toutes les vérités, il ne s’agit pas non plus d’établir un nouvel ouvrage de référence. Je souhaite toutefois sensibiliser les pratiquants, m’éloigner des interprétations classiques ou galvaudées, éveiller en chacun un esprit critique et soulever une petite partie du voile très lourd tendu derrière celui qui nous inspire chaque jour de pratique.

 

 

La genèse d’un mythe :

Moriheï Ueshiba est né 14 décembre 1883 (soit la 16ième année de Meiji) à Tanabe, une petite ville portuaire située à 300km au sud d’Osaka dans la préfecture de Wakayama (anciennement province de Kii). Il s’agit du 4ième enfant et de l’ainé des garçons de Yoroku Ueshiba, fermier fortuné, et de Yuki Itokawa, issue d’une famille de propriétaires terriens de noble ascendance (apparentée selon diverses sources au célèbre clan des Takeda).

Comme dans bien des histoires de guerriers avant-lui, sa biographie officielle précise qu’il s’agissait d’un enfant chétif, né prématurément et de très faible constitution. Souvent malade, son père l’encourage à se fortifier très jeune en pratiquant la natation mais aussi le sumo. Certaines sources précisent que cet entrainement débute dès l’âge de sept ans, d’autres s’accordent pour dire que cette phase débute seulement à l’âge de 10 ans[2]. O-senseï précise lui-même à propos de son étude des arts martiaux et dans une célèbre interview de 1957 retranscrite en anglais par Stanley Pranin puis en Français par d’autres experts[3] : « J’ai commencé à l’âge de 14 ou 15 ans. Ensuite j’ai appris le le jujutsu de l’école Tenshinyo ryu[4] de Tokusaburo Tozawa. Ensuite, j’ai appris les techniques de jujutsu du kito ryu, du Yagyu ryu, du Aoï ryu et du shinkage ryu».

Par conséquent, soit le fondateur considérait le sumo comme un sport  ou bien un divertissement et non un art martial, soit on peut considérer que son étude martiale débute vraisemblablement à l’adolescence. Dans tous les cas, précisons que des systèmes d’armes existent dans la plupart des formes décrites ici par O-senseï , mais ce dernier précise qu’il n’a étudié que l’aspect jujutsu[5] et non une seule pratique aux armes de ces écoles. Nous reviendrons prochainement sur le passage décrivant son initiation plus tardive aux armes (La lance Hozoïn et le Kendo) que le fondateur dit avoir « essayé » (sans une initiation profonde).

A ce stade de son enfance, Moriheï Ueshiba semble surtout démontrer un intérêt très important et souvent démontré pour le mysticisme, la religion et notamment les grands récits de miracles de En No Gyoja ou du bienveillant moine Kukaï[6]. Souhaitant contribuer à son éducation autant que faire plaisir à son fils, Yoroku Ueshiba l’envoie pour une courte période dans un temple bouddhiste proche de la secte shingon (le nom du temple serait Jizo Dera bien que ce nom précis ne renvoie vers aucun lieu shingon de la province ni aucun Oji, les sanctuaires secondaires). Son fils semble effectivement y avoir étudié différents textes ainsi que la langue chinoise.

Même dans les plus jeunes années de vie du fondateur, on constate très vite que le mythe se mélange aux faits.  Arrêtons-nous d’ailleurs sur différents éléments et notamment la relation très importante entre Yoroku et Moriheï concernant le background martial de ce dernier.

 

 

L'héritage de Kichiemon :

Tout d’abord, il est notable que Yoruku adorait son fils et ne lui refusait rien, utilisant ses contacts et ses ressources pour lui offrir un brillant avenir. L’intensité de cette relation père-fils est régulièrement rappelée dans la plupart des biographies de Moriheï Ueshiba.

Certains s’accordent ensuite à dire qu’O-senseï tient justement ses premiers pas dans la pratique à son propre père à travers l’étude d’une discipline très peu documentée et citée précédemment appelée le Aoï ryu. Précisons que la plupart de ces sources prétendent que Yoroku Ueshiba tenait lui-même ses connaissances secrètes de Kichiemon Ueshiba, arrière-grand-père de Moriheï Ueshiba, qu’on prétendait samouraï.

Selon cette théorie, l’école serait issue de la Sekiguchi ryû, une école complète du 17e siècle. Cette dernière est réputée pour son kenjutsu, iaijutsu mais aussi pour son jujutsu et kyusho-jutsu[7]. Son fondateur était Sekiguchi Yarokuemon Ujimune, connu aussi sous le nom de Sekiguchi Jushin.

On peut toutefois s’interroger sur la pertinence historique de ces faits pour différentes raisons. En effet, Sekiguchi Jushin, membre d’une branche éloignée de la lignée de l’empereur Seiwa appartenant au clan Imagawa, aurait quitté sa région d’origine suite aux conquêtes d’Oda Nobunaga pour se consacrer à la diffusion des arts martiaux à travers le Japon. Ayant entendu parler de lui, il est dit que Tokugawa Yorinobu, le 10ème fils de Tokugawa Ieyasu,  fondateur de branche Kii de la famille Tokugawa du fief de Wakayama depuis 1619, l’invita à devenir invité permanent en son domaine puis à y enseigner le Sekiguchi ryû[8]. De là, partirait ensuite la diffusion de l’école dans toute la région mais également aux autres branches de la lignée Tokugawa puisque le 8ième shogun, Tokugawa Yoshimune, était réputé détenteur d’un menkyo kaiden de cette tradition.

Notons qu’à ce jour, alors que la lignée principale est vivante et active, il n’existe à ma connaissance aucun soke vivant, aucun maître et aucune trace concrète disponible d’une branche spécifiquement Aoï ryu issue du Sekiguchi ryû permettant d’affirmer que cette tradition était diffusée avant 1939.

Les archives historiques de l’école se sont ensuite perdues et sont réputées détruites lors de la seconde guerre mondiale.  A mon sens, rien ne permet donc d’affirmer aussi qu’un lien direct, même éteint avant cette date, existerait entre le Sekiguchi ryû et l’Aoï ryu dans des recherches plus modernes. Ajoutons que l’enseignement de cette première école semble avoir été diffusé exclusivement entre membres hauts placés de la caste guerrière et de la noblesse proche de la famille du shogun.  Même si l’appartenance présupposée de la famille Ueshiba, à travers Kichiemon Ueshiba membre réputé de la caste des samouraïs, s’avérait totalement exacte…il est très peu probable que cette tradition datant de l’ère Edo soit parvenue intacte entre ses mains (y compris sur  un aspect purement jujutsu de cette tradition).

 

 

La théorie du Aoï Ryu :

Définir la branche spécifique de l’école Aoï ryu est de surcroit un sacerdoce : il s’agirait de prime abord d’un mélange « entre du taï-jutsu et le kendo » selon l’adage populaire mais, à mon sens, cette affirmation est difficilement tenable encore une fois.

Cette tentative de définition est tout d’abord infirmée en partie par les explications de Takuma Isa dans un interview de novembre 1942 pour le magazine Shin Budo où il précise à ce propos : « Ueshiba Moritaka[9] est né à Tanabe, dans la préfecture Wakayama. Jeune, il était fort physiquement et appréciait s’entrainer dans les arts militaires. En grandissant, il visita plusieurs régions et étudia auprès de professeurs de diverses écoles, pratiquant le kenjutsu, le jujutsu, le bojutsu, puis maitrisant la technique secrète du Aioi ryu jujutsu transmis dans sa famille de générations en générations. »

Si cette dernière interview promotionnelle (du fait notamment du contexte historique) ne brille pas par son exactitude (Takuma Isa y précisant que son professeur détient un Menkyo Kaiden[10] en Daito Ryu alors qu’en réalité, Moriheï dispose uniquement d’un Kyoju Dairi[11]), on peut toutefois constater que Takuma Isa, élève direct du fondateur, aborde le Aoï ryu comme une école de jujutsu et non d’un système complet et encore moins d’une école de Kendo.

Ajoutons quelques mots sur l’historique du Kendo lui-même. Avec la révolution Meiji, les arts martiaux et principalement le Kenjutsu vient à peine de renaître de ses cendres, et c’est seulement en 1912 qu'il est fait pour la première fois mention du kendo dans la publication des Nihon Kendo no Kata. On peut donc légitimement douter que le père de Moriheï, même en tant que notable influent et propriétaire terrien, dispose de connaissances en Kendo à transmettre à son fils (peut-être dispose-t-il d’un bagage en kenjutsu à la rigueur).

On peut donc conclure sur le sujet que toute tentative de légitimation historique de l’existence d’une école Aoï ryu demeure pour le moment hasardeuse jusqu’à preuve contraire et sur la base de documents concrets.

La théorie du Aoï ryu est enfin totalement infirmée par Ellis Amdur dans différents ouvrages[12]. Ce dernier précise d’ailleurs pour l’Aoï ryu[13] qu’il s’agit dans l’interview de 1957 d’une référence d’O-senseï à une période précise de développement de son propre art martial. Selon l’auteur, c’est donc une période assez brève de transition entre le Daito Ryu et l’Aïkido où Moriheï, été 1929, officialise sa pratique personnelle sous le nom de Aoï ryu Aïki bujutsu.

Bien que certains auteurs s’interrogent toujours sur l’inspiration profonde de cette appellation et ses références (familiale ? locale ? religieuse ?) il ne s’agirait donc pas ici forcément d’un héritage familial séculaire complet transmis dans la province de Kii entre membres restreints mais tout simplement d’une expérimentation du fondateur à une période donnée.

 

 

De l’abaque à l’armée:

En dehors des arts martiaux, le parcours scolaire de Moriheï Ueshiba est relativement classique. Il fréquente l’école intermédiaire Wakayama Daini Junjo[14] mais, du fait de ses prédispositions pour le calcul, s’oriente très vite vers l’Académie Abacus Yoshida où on le forme à l’abaque (boulier). Il travaille alors comme agent du fisc à l’office des taxes de Tanabe jusqu’à ce que différents événements locaux l’amènent à démissionner de son poste. Sa biographie officielle précise qu’il est particulièrement impliqué dans différentes manifestations en faveur des pêcheurs locaux qu’il connait bien.

Il est à noter également sur cette époque dites « rebelle » du fondateur qu’il semble aussi  farouchement opposé à la politique de destruction des temples mis en place depuis la restauration Meiji[15]. En effet, même trente ans après les événements liés à la disparition des privilèges de la classe samouraï, les gouvernements successifs continuent de prendre des mesures strictes pour contrôler la religion au Japon. Précisons que le point de départ de cette politique est le shinbutsu bunri[16] émis par le gouvernement directement issu de la restauration impériale.

Ce dernier bannit le shugendo, prohibe le syncrétisme shinto-bouddhiste et ordonne aussi une séparation claire entre les deux croyances.

Ces décisions déclenchent sur les décennies suivantes la destruction de nombreux temples régionaux ou l’encadrement stricte de certains complexes obligés de faire un choix. Il va sans dire que la région de Kumano où vit O-senseï est très impactée par cette politique anti-religion puisque les routes des monts Kii font l’objet de nombreux pèlerinages dans les différents sanctuaires locaux et notamment le grand sanctuaire de Kumano Hongu Taisha (où tous les objets liés au bouddhisme sont d’ailleurs retirés petit à petit).

En 1901, le père et le beau-frère de Moriheï, Zenzo Inoue, encouragent Moriheï à partir pour Tokyo afin d’entrer en tant qu’apprenti chez son plus jeune frère Koshiro Inoue. Peut-être s’agit-il pour les proches de Moriheï d’une sorte de recadrage de ce dernier, l’obligeant à se tourner vers d’autres sujets comme sa carrière et ses études. Précisons sur ce point que la famille Inoue, dont Zenzo est en quelque sorte le patriarche fortuné de la branche familiale de Tanabe, est liée profondément à la famille Ueshiba.

Zenzo tire sa situation de son père, Isuke, il est marié à la plus grande des sœurs de Moriheï, Tame, depuis 1889. Le couple a huit enfants dont le quatrième est Yoichiro dont nous reparlerons dans une prochaine chronique. Dès 1887, Zenzo et son plus jeune frère Koshiro emménagent à Tokyo à la demande de leur père et leurs affaires là-bas sont florissantes. Cependant, tandis que Zenzo retourne finalement à Tanabe, Koshiro demeure sur place très longtemps. Ce dernier fait finalement fortune au fil des années et de sa position aisée, la famille Inoue peut accueillir le jeune Moriheï Ueshiba dans la capitale à cette époque.

L’apprentissage du fondateur dans le domaine des affaires dure environ 1 an. Cette période est écourtée du fait de la condition de Moriheï qui contracte le Béri-Béri. Quelques sources démontrent aussi qu’à cette époque O-senseï prend effectivement contact avec Tokusaburo Tozawa de l’école Tenshinyo ryu avant de retrouver Tanabe[17]. Il s’agirait donc là de son premier contact avec un maître émérite. Précisons que Stanley Pranin mentionne également dans ses travaux que cette brève exposition à l’école de Tokusaburo Tozawa n’est probablement pas la dernière bien que les détails sont méconnus sur ce point. Il est également possible que Moriheï s’initie à la même période au kenjutsu de l’école shinkage ryu bien qu’aucune trace connue ne soit produite par aucun chercheur ou membre de la famille du fondateur. Notons que Moriheï continue aussi de pratiquer brièvement le jeune judo (discipline en parenté directe de la Tenshinyo ryu) avec certains membres de la famille Inoue puisque son propre père, grâce au support de Zenzo Inoue, invite ensuite l’instructeur Kiyoyuki Takagi directement à Tanabe.

La biographie officielle du fondateur s’arrête brièvement sur cette époque de transition où O senseï, désormais totalement pris par sa recherche martiale plus que par ses talents en comptabilité, semble avoir pris conscience de la nécessité de se forger un corps solide.

De cette évolution va naître un désir très fort pour le domaine militaire et l’envie de faire carrière suite à son service militaire imminent. Cette envie lui crée cependant une frustration immédiate puisqu’il est initialement refusé lors de l’examen physique d’entrée à l’académie en raison de sa taille trop petite (1m54 ou 1m56 selon les différentes biographies) et donc non conforme aux standards minimum japonais demandant cinq pieds et deux pouces (environ 1m57).

Là encore, le mythe se mélange beaucoup à la réalité pour acquérir une crédibilité historique. Certaines sources, dont sa biographie officielle précise que, fou de rage, Moriheï Ueshiba s’attacha des poids au corps afin de tenter de gagner ces quelques centimètres nécessaires à son admission[18]. D’autres précisent encore qu’il décida de s’astreindre à un entrainement très intensif en montagne dédié à allonger son corps ou principalement sa colonne vertébrale.

Il est très probable que dans cette affaire l’influence de Yoroku Ueshiba, membre actif du conseil municipal, et ses nombreux contacts permirent d’intercéder en la faveur de l’intégration du fondateur dans l’infanterie Japonaise.

En 1903, Moriheï Ueshiba épouse Itogawa Hatsu, son amie d’enfance et parente éloignée du côté de sa mère, puis au mois de décembre de  la même année, rejoint donc le 61ième régiment d’infanterie de Wakayama. En février 1904, alors que la guerre éclate avec la Russie,  il entre alors au 37ième régiment de la 4ième division d’Osaka.

 

[1] https://youtu.be/1d6ug-eWL34

[2] John Stevens, Morihei Ueshiba, une biographie illustrée du fondateur de l’Aïkido

[3] https://aikidojournal.com/2016/09/24/interview-with-morihei-ueshiba-and-kisshomaru-ueshiba/

[4] 天神真揚流柔術, l’école du vrai saule divin, l’une des écoles dont Jigoro Kano s’est inspiré pour la création du Judo. Moriheï Ueshiba aurait étudié cette école très brièvement en 1901.

[5]柔術, traduit comme « art de la souplesse », appellation commune pour décrire souvent une pratique à mains nues et/ou plus tardivement certaines écoles spécifiques. On utile parfois le terme taï jutsu

[6]空海, appelé aussi Kōbō Daishi, fondateur de l’école bouddhiste shingon

[7] Techniques visant principalement les points vitaux.

[8] Diane Skoss, Sword & Spirit Classical Warrior Traditions of Japan Vol.2. Koryu Books. p. 61.

[9] Moriheï Ueshiba porte différents prénoms durant sa vie à savoir Moritaka, Seigan ou Tsunemori.

[10] Le plus haut niveau de transmission d’une école ancienne.

[11] Une licence d’enseignement dans une école ancienne.

[12] Et principalement Hidden in the plain sight, tracing the root of ueshiba power.

[13] Comme le précise Guillaume Erard dans un article à propos de l’interview du fondateur de 1957 « Il existe en outre un art martial appelé Aioi-ryu fondé en 1987 par Sasaki Takehisa mais la similarité des noms ne serait que coïncidence »

[14] http://www.tb-kumano.jp/fr/aikido/ueshiba-morihei/

[15] Cette thèse est confirmée ensuite par l’affaire impliquant le fondateur dans la défense du botaniste Kumagusu Minakata 1910 suite aux règlements d’unification des sanctuaires de 1906. C.f Chronique n°2

[16]神仏分離, décret de Séparation du Bouddhisme et du Shintoïsme

[17] http://members.aikidojournal.com/public/yoichiro-inoue-aikidos-forgotten-pioneer/

Rédigé par Aïki-Kohaï

Publié dans #L’homme dragon, Chroniques de Moriheï Ueshiba, #Arts martiaux

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