Chroniques de Masamichi N°5 : La naissance du Kinomichi

Publié le 30 Août 2017

Maître Noro à l'Opera Garnier

Maître Noro à l'Opera Garnier

Ndl : Cet article est initialement paru dans le hors série de Dragon Magazine spécial Aïkido N°15. Vous trouverez dans cette version pour le blog très peu de différence. Il est également possible que je rajoute des précisions, erratum, rectifications et des photos inédites pour que la chronique soit la plus complète possible (sans être forcément parfaite pour ceux qui "étaient là" bien sur). Bonne lecture.

 

C’est au printemps 1972, tandis que le monde pleure la disparition de Yasunari Kawabata, que la pratique de l’Institut Masamichi Noro prend son essor le plus inattendu. De nombreux événements vont orienter ceux qu’on appelle toujours « le groupe Noro » dans plusieurs directions significatives. Tout d’abord, l’association doit se déplacer rapidement dans un nouveau dojo implanté dans le 10ième arrondissement de Paris face à l’Eglise Saint-Vincent, rue des petits Hôtels. Ce nouvel espace d’un blanc virginal est plus grand et tout de suite apprécié des pratiquants pour son élégance et sa simplicité. Une solide base d’instructeurs, dont la plupart sont maintenant avec Masamichi Noro depuis une longue période, doit s’y adapter dans un délai très court et participent d’ailleurs aux travaux d’installation, offrant ainsi une âme particulière à l’espace de pratique comme vont l’évoquer plus tard de nombreux témoignages. Dans le creuset de ce troisième dojo Parisien à l’atmosphère si particulière pour ses contemporains, une dynamique inédite en Aïkido et déjà amorcée peu à peu depuis 1966, est également en train de naître sans bruit.

Précisons déjà qu’à cette étape, le bagage martial de Maître Noro transmis par Moriheï Ueshiba s’est complété petit à petit des éléments personnels issus des méthodes thérapeutiques et corporelles de l’occident. Pour n’en citer que quelques-uns citons déjà la kinésithérapie dans son ensemble, la méthode du Docteur Lily Ehrenfried ou encore l’eutonie de Gerda Alexander à travers différents échanges et conversations avec Raymond Murcia.

Alors que les rencontres et les spécialistes du zen et du corps se succèdent aussi auprès de maître Noro, il devient peu à peu évident qu’un cap est dépassé à grande vitesse pour le maître. Né à l’orient, rebâti à l’occident, ceux qui savent que l’Aïkido n’est pas un art figé sont bien en peine de saisir toute la clarté de l’alliage prenant vie rue des Petits-hôtels.

Dès lors, la tradition, la technique, la philosophie, le contact, la terminologie, l’essence même de l’Aïkido sont conservés mais s’oriente paisiblement vers un autre chemin. Cette voie est d’ors et déjà définie par Noro Masamichi Sensei lorsqu’il aborde le concept « terre, homme, ciel » auprès de ses élèves mais de nombreux éléments sont toujours en gestation. D’ailleurs, le maître poursuit ses cours d’Aïkido incontournables, et notamment ses fameux stages ouverts à tous un week-end par mois. Le planning chargé du nouveau dojo demeure aussi, avec presque quarante heures de pratique à l’instar de la rue Constance, partagé avec d’autres instructeurs comme Raymond Bisch, Daniel Toutain, Daniel Martin etc...

Rien ne va demeurer changer en apparence pour un observateur non attentif. En profondeur toutefois, une révolution s’amorce belle et bien. Les cours se transforment d’ailleurs peu à peu en une décomposition singulière pour l’époque appelée « initiation » allant du nombre 1 (pour les débutants) à 5 (pour les cours les plus avancés). Les élèves sont autorisés aux différentes initiations en fonction de l’avancement de leurs progrès qui se fait par étape. Précisons que cette méthode originale attire d’ailleurs de nombreux jeunes élèves prometteurs qui actuellement enseignent toujours à un haut niveau de l’Aïkido Français après avoir suivi de plus ou moins longs séjours à l’Aïkikaï de Tokyo ou bien à Iwama.

 

Programme Original (1981) (source : coll.Noro)

Hasard du calendrier ou connexion subtile entre les deux amis, il est à noter que Katsuaki Asaï senseï déménage aussi son dojo central à Düsseldorf le 3 janvier 1972 aux fins d’amorcer un nouveau départ. Les deux hommes sont en train de traverser une étape cruciale de leur développement et tous les deux vont faire face à nouveau aux institutions en place au même moment.

Notons aussi à ce stade que l’Aïkido est encore un véritable phénomène médiatique jusqu’à la fin des années 1980. Nous sommes toujours dans l’âge d’or des pionniers et, sans internet, le public trouve à loisir de quoi nourrir son imaginaire dans la presse spécialisée où circulent notamment les images de la salle Pleyel. C’est l’époque des films d’arts martiaux, de Bruce Lee, de Roland Habersetzer, du magazine Budo et ses numéros spéciaux consacrés assez souvent à la discipline de Moriheï Ueshiba.

L’image sportive des arts martiaux est en pleine explosion en France et, avouons-le, l’enseignement de maître Noro ne rentre exactement pas dans les « cases » tandis que les standards fédéraux pour l’Aïkido sont en train de connaître une naissance complexe. Il y aurait « quelque chose » de spécifique dans l’enseignement du maître, bien différent des ambiances de gymnase et des comités. Et pour cause, Masamichi Noro souhaite pour l’Aïkido une reconnaissance en tant qu’art ! Au courant de ce désir, l’un de ses élèves écrit alors vivement à André Malraux, ancien ministre de la culture, retiré de la politique depuis 1969. C’est le premier signe d’une implication profonde du maître dans les événements à venir.

Un lecteur patient peut y deviner aussi le départ d’une sorte de « croisade spirituelle » pour « sauver » l’essence de l’enseignement traditionnel qui s’amorce pour maître Noro. Un détail infiniment petit dans la grande Histoire de l’Aïkido Français mais dont le constat résonne de façon très différente de nos jours où la corrélation entre sport et Budo est questionnée.

Pour étayer son propos, Maître Noro dira justement dans une interview sur le sujet « Mon idée était que l’aïkido devienne un art. Car un sport implique des techniques, des affrontements, des compétitions, un comité olympique, des personnes qui décident qui est bon et qui est mauvais. Des choses inacceptables pour moi. Mais je n’ai pas réussi à réaliser mon projet ».

Comme pour défendre cette belle différence, l’Institut M.Noro se désire aussi totalement maître de son propre destin et un protocole d’accord de longue haleine est lancé avec les autorités fédérales et le ministère de tutelle.  Ces démarches sont longues, fastidieuses, difficiles. Elles aboutissent, afin d’enseigner conformément à la loi Française, à l’obtention d’un Brevet d’Etat par équivalence en 1975 pour Masamichi Noro et 29 de ses instructeurs dont Odyle Noro.

Ces négociations finalement positives appellent tout de même un constat clair.

Non seulement maître Noro ne verra donc pas son rêve se concrétiser quant au devenir de sa discipline d’être « à l’abri » du domaine sportif mais il devra également mener un véritable combat politique et administratif afin de pouvoir continuer à cultiver sa propre recherche en dehors des diplômes, des grades et des postes. Il y a cependant une différence. Cette deuxième épreuve n’est plus celle d’un jeune maître étranger issu des bancs du Hombu Dojo face aux autorités en place mais bien celle d’un maître face à sa propre voie, aux traces qu’il souhaite laisser dans l’avenir, à l’héritage à transmettre à ceux qui continuent de le suivre en Europe.

Dans cette logique de transmission à ses élèves devenus compagnons, tout est altéré pour maître Noro. Cet état d’esprit sera expliqué rétrospectivement dans la revue bimestrielle Tao Yin où le maître dira « Quand je suis arrivé en France avec Aïkido, j’étais fort, très fort. Animé par Esprit conquérant. Très malheureux. […] Avant je considérais les pratiquants comme des élèves ou comme des disciples, maintenant ils sont devenus pour moi des compagnons qui empruntent la même Voie et construisent avec moi [mon] Kinomichi. »

 

Vers le ciel, Düsseldorf (Juin 95) (source : coll.Noro)

 

Ce mot survient vers l’automne 1978, comme un kaeshi waza qui va tout changer pour ceux entrainés dans la spirale avec maître Noro reprenant soudain sa liberté pour lui-même et pour les autres. Pour ses enfants qui sont nés et ceux qui vont naître, pour son épouse, pour ses disciples, pour ceux qui aiment l’Aïkido comme un bien culturel au-delà d’un simple échange sportif.

Le définir sera presque impossible par la suite, y compris pour ses contemporains. Est-ce là un art martial, un anti-art martial, un art non martial ou bien un budo ? Masamichi Noro donnera sur ce point quelques pistes mystérieuses dans certains ouvrages et plusieurs entretiens. Citons notamment ce développement du maître dans une interview à ce sujet : « Le Ki est tout. Michi c’est le tao. Le tao du Ki. Bien des gens pensent que la perfection est un mécanisme, une perfection de mouvement. Je répète tout le temps « ciel, terre, homme », Je parle souvent aussi de l’énergie qui y circule. L’union de l’homme avec les éléments. La technique aide à cette union. Quand le mouvement allie le corps et l’esprit, alors oui, c’est le mouvement parfait. Il faut dépasser le simple stade de l’autodéfense. »

La même année, le maître obtint l’aval de Kisshomaru Ueshiba lui-même et la reconnaissance de son Kinomichi auprès du Hombu Dojo de Tokyo. On dit moins que cette séparation fut complexe. On dit peu ou pas que l’entretien fut également féroce mais je ne doute pas des propos de maître Noro qui déclara plus tard à ce sujet que le second Doshu convint finalement, après de nombreuses explications, de la totale justesse de sa voie.

En février 1979, Noro Sensei annonce officiellement la création du « Kinomichi » pour la rentrée suivante et laisse un libre choix à son entourage. Ceux qui préfèrent étudier l’Aïkido sont libres, ceux qui veulent rester sont aussi les bienvenus. Pour certains c’est la consécration d’un long processus, pour d’autres c’est malheureusement le départ et il serait faux de dire que tous les disciples de maître Noro prirent ce virage difficile avec leur maître. Quelque uns vont parfois hésiter avant d’aller rejoindre d’autres experts encore en lice dans la joute fédérale. Certains instructeurs et assistants souhaitent poursuivre tout simplement leur chemin auprès d’autres maîtres afin de continuer à pratiquer l’Aïkido sans renier l’apport de maître Noro dans leur formation.

Dans tous les cas, c’est tout le groupe Noro qui doit se restructurer à un niveau fondamental en prenant en compte les objectifs de chacun et sa propre recherche. Le vécu de tous est très différent. Une question profonde est posée à chaque disciple de Maître Noro et il est difficile de répondre en réalité : Doit-on suivre le maître sur l’intégralité du chemin qu’il a pris ?

La question rappelle étrangement le parcours de Moriheï Ueshiba, instructeur certifié, titulaire d’un Kyoju Dairi de Daito Ryu aïkijujutsu devenu fondateur d’un l’Aïkido poursuivit désormais par ses héritiers. Au regard de ce point commun entre Masamichi et son maître, on peut légitimement s’interroger sur un dilemme identique à savoir si un disciple de Moriheï Ueshiba vers 1930 (période où O senseï enseignait le daito ryu aïki jujutsu pour le journal Asahi Shinbun) aurait été capable de poursuivre le cheminement du maître jusque dans les années 1960 au Hombu Dojo sans s’interroger sur ses différences ? Sans remettre en question les choix et les décisions prises pour lui ? Sans douter de la voie dans laquelle il est engagé ou chercher à maintenir un instant seulement de l’enseignement reçu ? Rappelons-nous à titre d’exemple la césure totale de Tadashi Abe à son retour du Japon ou bien celle de Koichi Tohei.

Les élèves ayant suivi le fondateur en continue sur une longue période sont extrêmement rares (citons toutefois le cas d’Hikitsuchi Michio) et nombreux prirent des chemins différents ou bien fondèrent leurs propres groupes pour conserver un fragment de vie de pratique et non l’entièreté du chemin lui-même parcouru par O-senseï.

 

Pour Masamichi Noro, l’expérience fut complexe à l’extrême car les occidentaux n’entretiennent généralement pas les mêmes rapports avec leurs enseignants, a fortiori dans le domaine des Budo.

D’autres difficultés apparaissent également dans le contexte politique tendu de cette période. En tendant vers sa recherche et sa liberté, le choix du maître n’allait-il pas donner du grain à moudre à ses détracteurs ? N’allait-il pas enterrer tout bonnement ses espoirs de développer également la discipline du fondateur ?

Avouons que ceux qui restent auprès de Masamichi Noro pour poursuivre sa route sont alors peu nombreux mais en nombre suffisant pour former un noyau dur sur lequel il va s’appuyer pour diffuser sa méthode qu’il décompose peu à peu en différentes initiations. D’autres élèves purement « Kinomichistes » vont s’ajouter ensuite à ce mouvement jusqu’à aujourd’hui. Avouons enfin que les attaques furent très violentes quant à l’apparition d’une discipline jugée hâtivement comme « une danse » ou bien « purement esthétique » au détriment d’un Aïkido estimé par certains comme foncièrement plus martial, y compris dans ses formes les plus éthérées.

Quelques années d’ajustement sont évidemment nécessaires pour consommer cette césure alors que le monde de l’Aïkido est, de son coté, en train de se séparer brutalement en deux grandes fédérations qui vont quitter successivement la FFJDA (Fédération française de Judo et disciplines associées) dans un état de désaccord profond qui va subsister extrêmement longtemps (certains lecteurs avisés pourraient même préciser que ces désaccords persistent mais là n’est pas le sujet…).

Il s’agit là également du point final d’une séparation entre les groupes principaux comme le C.E.R.A (Cercle d’Etudes et de Recherche en Aïki et Kobudo de maître Floquet dans le but de préserver la méthode d’Aïki Jujutsu de maître Mochizuki »), l’U.N.A (Union nationale d’aïkido, composée notamment des groupes Mochizuki, Tamura et Nocquet) et l’institut Noro depuis les années soixante-dix.

C’est également la continuité logique de l’explosion de l’U.N.A (Union nationale d’Aïkido) amorcée dès 1975 à laquelle maître Noro n’a jamais souhaité adhérer pour pouvoir conserver son indépendance et sa liberté, ainsi que celle de ses élèves.

Vers 1979, le Ministère de tutelle décide d’ailleurs de suspendre les activités officielles de l’Aïkido du fait des nombreuses dissensions entre tous ces différents groupes. En mai 1982,  la F.F.L.A.B (Fédération Française Libre d’Aïkido et de Budo et future F.F.A.B) voit le jour talonnée dès 1983 par la F.F.A.A.A.

Parallèlement, c’est peut être le signe pour Masamichi Noro qu’il est temps de présenter son art au monde et le début d’une large période de diffusion qui peut se découper en trois grandes étapes.

 

Tout d’abord, le 21 mars 1980, Masamichi Noro décide de présenter enfin le Kinomichi à la salle Pleyel. Si l’endroit a déjà été comble pour recevoir une assemblée de délégués de l’Aïkikaï, cette fois la pièce se remplit entièrement pour la nouvelle création du maître qui est presque comme chez lui. Le choix du riche programme présenté cette nuit-là est, admettons-le, très probablement une sorte de réponse aux ultimes critiques qui sont faites.

La première partie est donc un hommage vibrant et puissant à l’Aïkido de Moriheï Ueshiba, probablement pour signifier aux spectateurs qui pensaient à tort que le Kinomichi était né du fait de l’incapacité du maître à récupérer de son accident de voiture ou bien du fait de son engouement pour la danse et la musique. Maître Noro va prouver qu’il est bien un maître martial, fier de ses choix et en pleine possession de tout son art. Il démontrera aussi sa capacité à se propulser au plus haut niveau de l’enseignement de maître Ueshiba avant d’exprimer ce qu’il a choisi pour poursuivre la mission qu’on lui avait donné.

La seconde partie de la soirée présente ensuite le Kinomichi comme un «art anti-martial ». Le mot « art » dans le programme marque à nouveau le choix très clair de maître Noro de se séparer de « l’aspect sportif » et ses défenseurs se déchirant depuis 20 ans. Après son échec auprès d’André Malraux et des autorités politiques, c’est très clairement une victoire personnelle. Le terme «anti-martial » est également un choix : celui de favoriser la recherche interne, la rencontre, la spirale créatrice, tout en conservant l’harmonie de la voie des énergies. Ceux qui étaient présents se rappellent encore des exclamations de la foule mais aussi de son grand étonnement. Certains puristes sont choqués ou en colère d’une telle rupture. D’autres sont ravis de l’émergence d’une nouvelle expression corporelle ouverte à tous, reprenant les principes de l’Aïkido tout en apposant clairement d’autres choix bien spécifiques.

Il s’agit là du fruit de l’harmonisation de la plus pure tradition de l’Aïkido associée aux approches corporelles occidentales les plus fines. Un observateur attentif dirait que « le Kinomichi révèle le potentiel bénéfique des techniques martiales japonaises » à l’image d’un taiji quan dans les arts chinois qu’on réduit lui aussi très souvent à une simple gymnastique de santé ou une danse.

On peut enfin dire que c’est aussi la consécration du « sourire » dans le monde de l’aïki. Comme le précisait Masamichi Noro lui-même « Le sourire est le signe du remerciement, de l'accueil et d'une énergie de construction. Avec le sourire, on se présente devant le maître et le partenaire. Avec le sourire, on rencontre l'autre.»

Seconde étape dès l’année 1983, Masamichi Noro dépose les termes « KINOMICHI » et « méthode Noro » ainsi que le « mon » (symbole) de son école puis ouvre le Centre Masamichi Noro dans le 17ième arrondissement de Paris, rue Logelbach. Il s’agit du quatrième dojo Parisien de maître Noro mais du premier véritable dojo après la naissance du Kinomichi. Il s’agit peut-être là d’un moyen de repartir sur des bases nouvelles avec beaucoup de nouveaux élèves.

Enfin troisième étape dès 1985, pour la commémoration des 20 ans de l’Aikido en Allemagne avec Asaï sensei, Masamichi Noro fait enfin une présentation internationale du Kinomichi qui restera dans les mémoires de la plupart des pratiquants. C’est la consécration du processus créatif de Masamichi Noro car cette démonstration se tient devant une assemblée de maîtres de l’Aïkido mondial et en présence de Kisshomaru Ueshiba, représentant du Hombu Dojo, fils de son maître aujourd’hui disparu.

Cette dernière étape est comme une acceptation dans la grande famille de l’Aïkido et, si elle ne va pas couper court aux éternelles critiques, permet tout de même de mettre un point-virgule (disons peut être final) au combat de maître Noro avec les institutions.

Etait-ce le choix de Masamichi Noro dès le départ afin d’être libre et au-delà des querelles de clocher dont il avait une sainte horreur ? Est-ce simplement la conséquence de sa recherche ou l’exigence de son propre processus créatif ?

Cette question demeure et va demeurer encore pour longtemps.

 

Rédigé par Aïki-Kohaï

Publié dans #Pratique de l'Aïkido, #Chroniques de Masamichi

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Commenter cet article

Angelilie 06/09/2017 18:34

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Angelilie 06/09/2017 02:34

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