Le petit Monde de l’aïkido (2ième partie : Le vocabulaire technique)

Publié le 23 Avril 2014

Philippe Gouttard précise dans son excellent article sur l’aïkido et l’inutile que je vous invite à compulser sur le net : « C’est parce que l’on s’attaque à des montagnes (partenaires plus gros, plus forts) ou à des Mythes (partenaires célèbres ou élèves de…) qu’il faut faire le maximum pour comprendre comment ces pratiquants ont atteint ce niveau, et ressentir leur pratique, pour mettre en harmonie ce que nous avons toujours rêvé de faire mais que notre corps et notre manque de technique ne nous permettent pas de réaliser. ». J’en déduis implicitement que tout débutant se doit d’essayer de comprendre ce qu’il fait et tous les aspects de l’aïkido, même les plus obscurs lorsqu’on débute sans répéter bêtement ce que font les vétérans et notre professeur.

Comme je le mentionnais également dans ma première partie, les aïkidokas pratiquants de longue date ont souvent l’impression que les termes  qu’ils utilisent sont très naturels et usités alors que cela est faux. Si les termes organisationnels de l’aïkido que nous avons abordés permettent aux débutants de se repérer de façon basique dans le petit monde de l’aïkido, les  termes techniques doivent lui permettre de mettre un nom sur ce qu’il pratique ou pas et d’en faire une meilleure analyse (ce qui à titre personnel exactement ma façon de procéder lorsque je rentre d’une session d’entrainement ou d’un stage) afin de progresser plus intelligemment.

Connaître les termes techniques en aïkido et leur portée exacte nous renseigne sur les aspects que l’on doit travailler et affine notre raisonnement plutôt que d’attendre que le travail répétitif façonne notre cerveau reptilien sur le calque de nos enseignants. Evidemment il ne s’agit pas ici de décrire chaque technique de façon précise ou bien d’expliquer simplement leur signification (d’autant que je reviendrais sur certains points techniques dans d’autres articles afin d’aider les novices comme moi), mais bien de parler des aspects techniques généraux de notre pratique. Ce qui signifie en clair : parlons des principales qualités de l’aïkidoka (évidemment cette liste n’est pas exhaustive) sur lesquelles vous aller bosser à chaque session que vous en soyez conscient ou non pour le moment.

Le Shiseï/La posture/L’attitude : Dans certains dojos ou à travers des médias spécialisés sur l’aïkido, on entend souvent parler de Shiseï : l’attitude, la posture juste et on vous assomme d’une liste longue comme le bras nécessaire à sa mise en place. Le Shi (forme intérieure) et le Seï (forme extérieure) signifieraient une fois réalisées au niveau physique et mental l’attitude juste que doit avoir chaque aïkidoka sur le tatami voire même dans la vie courante. Le poncif qu’un gentil débutant ne manquera alors pas d’entendre lors de sa progression c’est qu’au shiseï on peut aisément déterminer le grade du pratiquant. Qu’en gros un vétéran de l’aïkido prend son thé en mode shiseï, mange une pizza en mode shiseï, fait la sieste en mode shiseï etc etc…

Afin de démystifier un peu cela, tachons plutôt de comprendre le shiseï comme la bonne attitude, le bon placement qui traumatise le moins possible notre corps, les bonnes dispositions mentales qui permettent une pratique optimale et logique plutôt que comme une sorte d’état second mystique accessible uniquement à « l’autorité supérieure », aux gradés de haut niveau.

En réalité, le shiseï est complexe du fait de sa simplicité.

Car si avoir une bonne attitude au départ d’un travail avec votre uke est relativement simple, ce n’est pas la même chose que de maintenir cette attitude lorsqu’il faut procéder aux techniques, amener au sol, réaliser des projections etc… Expliquer les bases du shiseï à un néophyte c’est avant tout dire deux choses : Premièrement rester droit et stable, deuxièmement demeurer détendu et respirer. Pour beaucoup il est parfois complètement contradictoire de préconiser à la fois d’être ferme et droit tout en demandant aussi d’être complètement détendu. Et oui ! Comment être ou devenir deux états totalement paradoxaux au même instant ?

A titre d’exemple, on demande également en aïkido une saisine ferme mais souple lors des techniques. Il s’agit pour votre uke (celui qui subit la technique) de saisir tori (celui qui fait la technique) de façon à ce que tori sente la pression sur lui sans que cette saisie empêche pourtant tout mouvement. Ainsi uke saisit le poignet de tori mais même si sa poigne est forte, ses bras et ses épaules doivent rester souples et détendus afin d’être disponibles pour le travail de son partenaire. Shiseï peut donc se résumer à cela : demeurer droit tout en restant souple et détendu. Droit veut dire aussi la colonne vertébrale droite, la tête haute sur des épaules relâchées. Détendu veut dire aussi les paumes ouvertes, les bras disponibles et non crispés.

A ces deux premiers principes s’ajoutent ensuite la position des pieds et des articulations qui s’organisent dans une certaine logique (même logique que la garde, kamae d’ailleurs que je développerais ailleurs).

Debout, on tourne les articulations des genoux vers l’extérieur afin d’organiser un bon départ pour irimi  et une plus grande mobilité (pied arrière ouvert d’environ 50 degré par rapport à l’axe du pied avant), le poids du corps est également réparti sur la plante des deux pieds, les jambes sont légèrement fléchies, les hanches sont de trois quart,  la pointe des pieds et non pas celle des talons prête à être sollicitée.

Il s’agit d’être dans la même logique qu’un coureur de 400 fois cent et d’organiser votre corps de façon à le solliciter le plus naturellement possible, avec une force minimale tout en profitant de l’élan que donnera l’action. Dans les arts martiaux nous sommes, comme disait mon prof de Taïchi à la fac,  « tous des petits fainéants ».  Au départ, cette posture sollicite pas mal les cuisses mais mieux vaut souffrir de courbatures que d’une foulure ou d’une entorse et limiter un maximum les traumatismes articulaires. Au départ, nombreux sont les débutants qui souffrent non pas parce qu’ils sont idiots mais parce qu’on leur explique mal comment protéger sa propre intégrité. Or, nous manquons de logique si nous sommes en train d’apprendre des éléments techniques en forme de self défense tout en nous abîmant nous-mêmes.

Débutants ! Exigeons donc là aussi de nos enseignants une bonne explication des bases avant même vos premiers déplacements sur le tatami et écoutons sagement ces principes plutôt que de s’immerger tout de suite dans des techniques que, sans un shiseï correct, vous risquez de mal produire (je remercie moi-même d’ailleurs Philippe, Etsuko et François pour leurs précieuses indications à chaque cours). Nous n’avons qu’un seul corps pour toute une vie d’entrainement.

A ces conseils et éléments s’ajoutent enfin une composante mentale. Un bon shiseï c’est également une disposition d’esprit. Sans rentrer dans des poncifs mystico-japono-samouraïs, il s’agit là d’être concentré mais ouvert. Etre disponible à la sollicitation d’un uke (celui qui va vous saisir ou tenter une frappe pour que vous réalisiez la technique), tout en se tenant prêt à solliciter tori (lorsque vous devrez vous-même frapper ou saisir votre partenaire en lui donnant assez d’intention pour qu’il réalise sa technique). Un bon mental, c’est avant tout un esprit de générosité et de pardon dans votre pratique, le tout dans un cercle de fermeté. Si vous n’êtes pas prêts à recevoir l’intention de uke en demeurant inattentif, vous ne travaillerez pas correctement même avec la bonne posture. Si vous ne vous immergez pas dans l’action en étant tori ou uke, vous ne saisirez pas la dynamique du mouvement. Comment faire alors en restant concis ?

Soyez généreux : Allez jusqu’au bout de vos saisies, de vos attaques, de vos techniques tout en restant disponibles et attentifs à vos partenaires jusqu’à la fin du cours, tout simplement.

Hara/Le Centre : Si l’on parle souvent de stabilité dans l’aïkido (et notamment pour le shiseï), le terme « centre » ou « hara » revient souvent et cette notion un peu mystérieuse intrigue souvent les débutants au départ de leur pratique. Je me rappelle moi-même avoir effectué quelques recherches là-dessus pour tomber sur des articles abordant le Hara comme « le vase du ki », le « réceptacle de notre énergie » etc etc… Même si lorsque nous progresserons certaines notions prennent sens, imaginons un peu qu’on explique aux novices la notion de centre comme cela à des jeunes pratiquants. C’est totalement absurde. Plus simplement notre hara se trouve au dessous du nombril et il s’agit physiologiquement du centre du corps (à une distance relativement égale entre notre tête et nos pieds même si vous êtes le bossu de notre dame) et donc du pivot central sur lequel il faut travailler de façon horizontale (lors d’un tenkaï ou d’un irimi-tenkan) ou verticale (lors d’une chute ou d’une projection). De façon cartésienne, c’est un point de bascule. Il s’agit aussi d’un centre nerveux et du lieu ou vous devez projeter votre respiration.

Ma-aï/La distance : Je pourrais ici vous citer Tamura Senseï qui parle infiniment mieux que moi de la sémantique du terme Ma (la distance) et aï (l’harmonie). Je pourrais vous dire comme lui que l’idéogramme ma est constitué du caractère de la porte et celui de la lune et que la distance y signifie dans cette métaphore la lumière que l’on aperçoit sous le seuil révélant qu’à toute distance se trouve une ouverture dans laquelle l’adversaire peut s’engager. En réalité, je ne réussirais qu’à faire passer au débutant quelque chose d’infiniment complexe pour lui au moment où il découvre cette notion et bien que les paroles de Tamura Senseï prennent sens lorsqu’on prend de l’expérience sur le chemin de l’aïkido, pour un novice, elles sont bien mystérieuses.

Je me souviens avoir étudié cette notion avec curiosité et n’avoir pas pu saisir (aujourd’hui encore) toute la complexité du concept de lumière de la lune sous le seuil d’une porte fermée. J’imagine donc que je ne dois pas être le seul à buter la dessus (ou alors je suis plus idiot que la moyenne des débutants) et qu’il faut donc simplifier cela pour des gens d’un niveau identique au mien.

Pour faire simple : Ma représente la distance qui vous sépare du danger, Aï signifie qu’il faut harmoniser cette distance.

Ma-aï est donc logiquement la distance nécessaire que vous devrez sans cesse harmoniser avec votre adversaire pour que votre travail ou vos techniques soient efficaces. Si uke (celui qui frappe ou saisit) ou tori (celui qui effectue la technique) travaillent sur une distance trop longue, Tori rencontrera des difficultés à intercepter son partenaire et uke n’aura aucun intérêt à aller jusqu’au bout du mouvement. Si uke ou tori travaillent sur une distance trop courte, uke risque de blesser son partenaire et tori risque de se retrouver bloquer dans son travail. Ma-aï est un principe important qu’il faut sans cesse adapter et qui implique les deux acteurs du mouvement.

Pour un débutant comme nous, travailler sur shomen-uchi et avec un tori inexpérimenté  et sans prendre en compte cette distance ensemble signifie parfois, par exemple, se tromper de pied et ainsi rater l’essentiel du mouvement (évidemment c’est valable pour la majorité des mouvements où la position des pieds au départ peut sembler indifférente mais j’évoque celui-ci qui me rappelle un échec particulier). C’est quelque chose de frustrant amenant l’inévitable « pourquoi cela ne marche pas » alors qu’en réalité il suffit de s’adapter à son partenaire, d’observer sa distance, le positionnement de ses pieds et de corriger son mouvement dès le départ pour arriver de façon juste au contact de tori.

Ma-aï est donc le vide entre votre  partenaire et vous. Mais attention c'est un vide qui évolue constamment, parallèlement à votre échange, et que l’on adapte de façon optimale grâce au déplacement du corps (taï sabaki).

En aïkido, le vide est une arme au même titre qu’un bokuto (ou bokken, le sabre de bois) ou un jo (baton de bois court et fin utilisé pour la pratique par les aïkidokas) qu’il convient de maîtriser et d’utiliser de façon efficace. Trop de vide dans irimi nage et votre partenaire quittera l’échange, vous laissant dans le dénuement le plus total. Pas assez de vide dans kote gaeshi et vous passerez en force la technique (ou alors vous ne la passerez pas du tout à cause des grimaces de votre uke) et ce sera très mauvais.

Ma-aï est, enfin, dans un travail libre entre deux aïkidokas ou à l’extérieur du dojo ce qu’on appelle dans le code de la route la distance de sécurité. Il s’agit de l’écart suffisant entre votre partenaire et vous pour faire le bon choix : reculer, s’enfuir ou se protéger. Il existe différents ma-aï car bien évidemment cette distance évolue avec nos mouvements mais aussi avec les possibilités offertes (dans le buki waza, c'est-à-dire le travail aux armes, la distance est complètement différente) mais elles feront peut être l’objet d’un autre article car nous rentrerions alors dans des détails techniques plus complexes que mes professeurs et d’autres professionnels expliqueraient fort mieux que moi.

Metsuke/Le regard : Le regard en Aïkido est quelque chose qui posera rapidement problème au débutant pour la même raison que le shiseï. Certaines écoles (et professeurs) vont vous demander souvent de solliciter le regard de votre adversaire, de tendre votre regard (et votre tête) vers lui et d’utiliser ce lien. Cependant vous entendrez ou lirez l’opposé total dans les paroles de certains élèves du fondateur (comme Hikitsushi Senseï) ou dans celles du fondateur lui-même que je vais citer ici « Ne regardez pas les yeux de votre opposant, ou il accrochera votre esprit. Ne regardez pas son sabre, ou votre ki sera perturbé. Ne regardez pas du tout le partenaire. L’essence de la pratique est d’aspirer complètement votre partenaire ». Vous devinez aisément le problème qui va suivre. Comment peut-on regarder et ne pas regarder ? Doit-on regarder ou ne pas regarder ? Qui a raison et qui a tord ?

Et bien, à mon humble interprétation, je pense qu’il est plus logique de penser que tout le monde a raison en un sens.

Comme en Kyudo (art de tirer à l’arc) où dans d’autres arts martiaux ou le visuel est souvent sollicité, on apprend là à placer son regard sans regarder spécifiquement ce qui se trouve devant ses yeux et à maximiser plutôt son champ visuel. Le regard du pratiquant doit toujours être fixé sur son partenaire, sinon comment savoir où il va, mais observer et rester vigilant ne veut pas dire fixer et « accrocher le regard de son adversaire ».

Si le fondateur insistait sur ce dernier point c’est parce que dans un affrontement véritable, le regard est un risque, le regard de son adversaire peut créer angoisse, anxiété, crainte et donc du danger.

C’est pour cela qu’il ne faut pas regarder mais « englober » du regard. En revanche, ne pas regarder est aussi un risque, c’est pour cela qu’il faut être attentif et regarder ce qui se passe. Pour plus de simplicité et plus de facilité dans l’exécution des techniques et notamment des chutes, votre tête et votre regard doivent toujours être tournés vers le visage de l'adversaire (à titre personnel, j’ai pu constater que sur ces conseils de mes professeurs, j’effectuais des chutes plus enroulées et mieux construites avec mon dos et les cervicales correctement positionnées) mais ne perdez pas votre temps et votre attention dans son regard de façon inutile (même si votre partenaire est un ami ou super sympathique).

N’oubliez surtout pas de créer un contact visuel (qui est la base de l’échange dans la joie qui sera utile sur le tatami et notamment pour le mental) mais ne perdez pas votre temps dans ce contact au détriment de votre pratique. Evidemment, je pense qu’avec le temps on apprend à demeurer attentif et disponible pour son regard tout en évitant de s’y laisser absorber.

Kokyu/La Respiration : Extrêmement important pour le débutant, c’est peut être même ce qu’il faudra travailler avant tout car comme adopter un bon shiseï, travailler sa distance et son regard si on sue trois litres d’eau et qu’on perd son souffle en même temps ?

Pour citer Tamura Senseï « un bon kokyu est lent, profond, long et fait naturellement. C’est donc une respiration abdominale » ; il conviendra donc de respirer le plus possible, de concentrer cette respiration dans le bas du corps (au niveau du hara, le centre) de façon profonde et surtout d’éviter l’apnée.

Au départ, nombreux sont les débutants (dont moi-même) qui sont parfois tellement concentrés ou crispés sur certains aspects que nous en oublions parfois totalement de respirer de façon continue.

Nous arrivons donc au bout de trois techniques (ou même de l’échauffement) dans un état pitoyable qui nuit à notre pratique et à notre bien être sur le tatami. Et cela nuit donc aussi à nos progrès. Afin d’éviter au maximum ces désagréments (qui ne manquerons pas d’arriver plus la pratique s’éternise comme lors de stages intensifs), il ne faut pas hésiter au départ à « en faire trop » dans votre respiration. Ne tentez pas de la contrôler car vous perdrez son naturel mais concentrez vous plutôt sur sa profondeur et son expansion.

Souvent, je calque même mon souffle sur l’évolution de la technique, le libérant lorsque j’arrive au sol mais il ne s’agit pas forcément de la meilleure façon de procéder. Pour ceux qui rencontreraient le plus de difficulté, il faut savoir aussi travailler sa respiration sur d’autres exercices avant l’entrainement ou hors du tatami. A noter aussi qu’il existe en aïkido des exercices pour travailler spécialement notre respiration (le kokyu-ho).

Irimi : Signifiant en substance « entrer avec son corps dans le corps de l’adversaire », il s’agit là de la base technique de la plupart des déplacements de l’aïkidoka (avec le tenkan et la garde). De façon claire, il signifie entrer par un déplacement du corps dans la garde du partenaire tout en sortant de la ligne d’attaque du partenaire. Le débutant apprendra qu’il s’agit là du meilleur endroit pour agir ou comme dirait Gouttard Senseï « la seule façon d’éviter le danger est d’être dans le danger ».

Le point cible d’irimi est donc en quelque sorte l’œil du cyclone car vous n’êtes plus dans la ligne offensive du partenaire en restant toutefois proche de son centre et donc au plus proche d’une réaction de sa part. C’est là où tout se joue et où vous pourrez travailler sur lui. Car lorsque vous êtes proche de votre partenaire/adversaire et à l’intérieur de sa garde, vous êtes à une distance inférieure à celle d’un coup porté par un bras ou une jambe et donc d’avantage en sécurité (pour quelques secondes). Vous êtes également sur le pivot physiologique le plus efficace pour un déséquilibre et donc une technique. Evidemment, cette sécurité et précaire et relative car nous ne travaillons pas sur cible statique cependant il s’agit de la meilleure image pour un débutant qui au départ, pense que la meilleure sécurité n’est pas d’aller vers le partenaire mais bien de le fuir et d’afficher une grande distance. Travailler Irimi pour un novice comme nous signifie au départ se faire violence. Ne pas aller en arrière mais plutôt vers l’avant. C’est ne pas s’arrêter pour se protéger mais contourner l’attaque. Ne pas reculer mais plutôt faire face. Cette façon de faire est caractéristique de l’aïkido et véhicule également un état d’esprit positif.

Gouttard Sensei en action (Image de Kokyu-Ho)

Gouttard Sensei en action (Image de Kokyu-Ho)

Rédigé par Aïki-Kohaï

Publié dans #Pratique de l'Aïkido

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